« La fermeture de l’ancien, l’ouverture à un renouveau. »
Rituel de renaissance pour refermer ce qui a été ouvert, retrouver ses racines, rassembler son énergie, accueillir à nouveau son corps. Issu d’un Rituel sacré originaire du Mexique, c’est un soin pour honorer la femme qui a donné la vie et l’accueillir dans la grande communauté des mères.
Le Rébozo est avant tout une écharpe traditionnelle au tissage robuste portée fièrement par les mexicaines. Il a plusieurs utilisations
- Se porte en châle vestimentaire ou en protection du soleil
- Sert de panier pour les courses
- S’utilise en écharpe de portage pour bébés
- Est un accessoire essentiel pour serrer le corps de la personne en 7 points clés. les sages-femmes traditionnelles mexicaines l’utilise pour soulager l’inconfort pendant la grossesse et pour accompagner la naissance en effectuant des manœuvres, des suspensions tout au long de l’accouchement. En post-partum, le rébozo aide à refermer le bassin, pour faciliter les relevailles.
Le soin Rébozo est une technique ancestrale de relaxation, d’enveloppement, de bercement, de serrage, de « passage ». Il permet de prendre soin de soi, de se recentrer, de se retrouver, de rassembler son énergie. L’objectif majeur de ce soin traditionnel mexicain est de retrouver l’unité de son schéma corporel, un accès privilégié à son corps et à son être intérieur.
C’est un rituel de renaissance, de passage pour refermer ce qui a été ouvert, renaître à soi et rassembler ses énergies pour une autre étape de vie .
Le déroulement du soin
Pour ce soin, 2 femmes s’unissent dans l’écoute pour prendre soin de l‘autre. Ce rituel à 3 se déroule en intimité à travers plusieurs phases qui dure environ 3h00 :
- Un temps d’ouverture pour poser son intention
- Un massage aux huiles chaudes à quatre mains, pour se relaxer.
- Un bain vapeur aux plantes et aux fleurs pour suer et se détendre.
- L’enveloppement

- Le serrage du corps avec le Rébozo en 7 points clés pour l’envelopper et créer un espace de détente et de recueillement.
- Un temps de fermeture
Une tisane aux plantes accompagne tous les processus du soin. (cannelle, romarin, camomille…) qui va favoriser l’ouverture, le réchauffement, la sudation et le réconfort.
À qui s’adresse ce soin
Ce soin s’adresse aux femmes et aux hommes qui vivent une étape de transition ( naissance, retraite …), une épreuve ( un deuil, une rupture amoureuse… ) ou encore un changement d’état (mariage, ménopause, andropause… ) ou tout simplement pour faire une pause, se ressourcer, s’offrir un temps pour soi.
- Après l’accouchement certaines femmes ressentent le besoin de se recentrer, retrouver leur féminité, se réapproprier leur corps. Après l’accouchement, il est recommandé d’attendre au moins 40 jours pour recevoir le soin Rébozo.
- Après l’allaitement pour fermer l’étape de l’enfantement
- Suite à une fausse couche ou un avortement
- Lors de la transition de la ménopause de l’andropause
- Lors de séparations sentimentales ou de transition de couple (le soin peut aussi se faire à deux, en couple)
- La perte d’un proche dont le deuil est difficile
- Lors d’un changement professionnel, une reconversion, un déménagement

- Toute étape de vie, transition, nécessitant un éclairage, un ancrage, un recentrage.
- Période troubles psychiques : épisode dépressif, sensation de perdre pied avec la réalité, épisode psychotique.
Quels sont les bienfaits
Le « serrage » du corps a une action à la fois au niveau physique, psychique, émotionnel et spirituel. Il et permet de :
- Se recentrer, se réapproprier son corps
- Réintégrer son énergie, sa vitalité
- Se repositionner
- Éliminer les toxines
- Recontacter le désir sexuel
- Permet aux tissus et aux os de retrouver leur place
- S’offrir du temps pour soi et un relâchement profond
- Libérer les émotions, les accueillir et les laisser aller
- S’autoriser un temps de silence « en soi » et un recentrage lors d’un désir de faire le point.
Les possibilités de soins
- En Cabinet (avec 1 ou 2 thérapeutes): Soin de 3h, massage à 2 ou 4 mains, tente de sudation, serrage et rébozo.
- Durée du soin : 3 h par 2 thérapeutes
- Tarifs : 240€ TTC
Pour finir 
Tels les cycles de vie, nous libérons ce qui ne nous appartiens plus afin de donner naissance à une belle fleur de vie.
Dans notre culture occidentale, ce rituel prend toute sa place pour nous aider à dépasser des étapes de la vie, retrouver la paix intérieure. Dans nos pratiques nous constatons chaque fois la beauté et la puissance de ce soin que nous adressons à de nombreuses personnes, femmes mais aussi hommes et enfants.
Un cadeau original à s’offrir ou à offrir à une future ou jeune maman, pour un départ en retraite, après un deuil, lors d’une reconversion professionnelle ou d’un burn-out, juste avant un mariage… ou pour un moment de paix rien qu’à soi. se ressourcer, s’offrir un temps pour soi, s’ouvrir à sa féminité, s’honorer en tant que femme.
C’est un soin puissant permettant une reconnexion à soi. C’est un rituel de passage d’un état à un autre : il vient fermer une étape de vie, refermer l’ancien afin de laisser l’ouverture à un nouveau. Toutes les occasions sont bonnes : un beau cadeau d’anniversaire, de Saint-Valentin, de fête des mère ou à tout moment de votre vie où vous ressentez le besoin de prendre soin de vous.
Voici quelques aliments verts
Mudra : Placez les coudes confortablement contre les côtes. Ouvrez les avant-bras vers l’extérieur, à un angle de 45 degrés: les bras et les mains ne sont tendus ni vers l’avant ni vers les côtés, mais entre les deux. Pliez les coudes aux maximum, mais sans tension, pour rapprocher les poignets des épaules. Les paumes sont bien à plat, tournées vers le ciel dans un geste d’accueil, les poignets fléchis, les doigts joints et tendus. Gardez consciemment les mains à plat durant la méditation, ne laissez pas le mudra devenir mou et imprécis.



Mahâ Shivarâtri est en février/mars la grande nuit consacrée au Seigneur Shiva. La coutume est de jeûner et de veiller toute la nuit en accomplissant une pûjâ toutes les trois heures de 18 h à 6 h du matin, soit quatre pûjâs. Lors de la première pûjâ du lait est versé sur le Shiva Linga, ensuite à 21 h du lait caillé, puis à minuit du beurre clarifié et enfin à 3 h du miel. Chaque ablution (abhisheka) est suivie d’une offrande de feuilles de bilva. Alors que toutes sortes de parures (alankâras) sont offertes à Vishnu et ses incarnations, l’ablution (abhisheka) et les feuilles de bilva sont ce qui est le plus cher au Seigneur Shiva. Ces rites sont accompagnés de récitations védiques dont la plus importante est le Sri Rudram du Yajur Veda. C’est au cœur de cet hymne que se trouve le mantra du Seigneur Shiva. En effet, parmi les trois Vedas le Yajur Veda tient la partie centrale. Dans le Yajur Veda il y a sept sections au centre desquelles, dans la quatrième section, se trouve le Sri Rudram, et c’est au cœur de cet hymne que se trouve le grand mantra de Shiva. Dans l’écrin des cinq syllabes qui le composent les deux syllabes du nom « Shiva » rayonnent comme l’expression de la Pureté absolue. La vigilance requise pour célébrer la Mahâ Shivarâtri élimine le sommeil de l’ignorance. C’est la raison pour laquelle le Seigneur Shiva est appelé le Dispensateur de la connaissance, particulièrement sous sa forme de Dakshinâmûrti.
La célébration de Maha Shivaratri se caractérise par un jeûne de toute la journée et une veille de toute la nuit. On accomplit des pûjâ(s) avec des feuilles de bili et du lait. Les femmes sont particulièrement ferventes dans leur célébration : celles qui sont mariées prient pour leurs époux et leurs fils, les demoiselles pour avoir un mari idéal, semblable à Shiva – les femmes imitent ainsi Pârvatî qui, selon la légende, pria et pratiqua les austérités (tapas) toute la journée pour garder son mari Shiva des dangers de la nuit sans lune.